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Une génération sacrifiée et perdue

Updated: Aug 16

Lorsque l'enfant est sans frein, sans limite, il devient détestable, et confirme le Proverbe 13:24:  déclarant que "Celui qui ménage sa verge hait son fils (ou sa fille).
Lorsque l'enfant est sans frein, sans limite, il devient détestable, et confirme le Proverbe 13:24: déclarant que "Celui qui ménage sa verge hait son fils (ou sa fille).

"Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant..." (Ecclésiaste 10:16)

Désormais, depuis le 1er juillet 2026, le CC (code civil) en Suisse, interdit littéralement l'éducation traditionnelle des enfants. "Aucune forme de violence n’est tolérable dans l’éducation des enfants, qu’il s’agisse de châtiments corporels ou d’autres traitements dégradants." Qui donc a réussi à imposer une loi aussi saugrenue, appliquée d'ailleurs dans la plupart des sociétés occidentales? On appelle cela "l'éducation sans violence". Elle est à coup sûr l'héritage de mai 1968, où le slogan "interdit d'interdire" a été le mot d'ordre de cette génération. Nous en goûtons les fruits amers aujourd'hui. Certains disaient alors qu'il y a de jeune voyous parce qu'il y a de vieux c... On pourrait aisément retourner aujourd'hui ce compliment à la génération qui a voulu changer le monde. Jamais, comme aujourd'hui, nous n'avons assisté à un tel renversement de l'autorité parentale, ou de celle des enseignants et même des autorités et de la police. Des enfants de 5 ans menacent, la main levée, leurs parents, et leur manquent de respect, impunément. Dans chaque centre commercial, il nous faut subir les hurlements de rage et de frustration des enfants en bas âge, dans l'indifférence générale des parents. Cette génération qui n'a jamais appris le respect est devenue toxique, bravant tous les interdits, réclamant sans cesse des droits et ignorant leurs devoirs. Des jeunes massacrent leurs semblables plus faibles à plusieurs contre un. Aucun code d'honneur. On hésite pas à poignarder, à frapper à la tête un homme à terre, allant jusqu'à le tuer ou le rendre infirme. La peine de mort, abolie en France en 1981, est appliquée comme jamais. La seule différence est que ce sont les délinquants qui décident qui doit vivre ou mourir. On trouve une foule d'excuses pour le bourreau et, au mieux, on organise des marches blanches. Le fautif est "présumé coupable". Puis considéré comme un patient à traiter en vue d'une réhabilitation future, qui en fera un récidiviste.

Conclusion: En rejetant la loi divine, en refusant d'appliquer des sanctions à la hauteur des infractions, sous prétexte d'être "plus juste" que Dieu, la société a atteint un niveau de violence inacceptable. Elle encourt le Jugement de Dieu. Et les enfants ainsi ménagés, ne craignant rien ni personne, n'y échapperont pas. L'enfer est plein de bonnes intentions...

MN

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