Génocide... quel génocide?
- info828960
- 2 days ago
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Alors qu'Israël livre principalement une guerre de survie face à des entités assoiffées de sang juif, le mot «génocide» a surgi comme un diable de sa boîte, pour délégitimiser son combat contre le terrorisme islamique, et justifier des criminels sans scrupules aux yeux du monde entier.
Nous avons beau expliquer, répéter, raisonner, débattre... rien n'y fait. Ce mot «génocide» a été promu, matraqué, adopté, imposé et colporté par tous les milieux anti-israéliens et islamo-gauchistes. Le but? Traîner dans la boue, diaboliser et décrédibiliser au maximum l'Etat hébreu. L'objectif? Justifier le djihad, lever une coalition mondiale susceptible «d'amener Israël à la raison», au minimum, voire justifier son éradication de la surface de la Terre
Et c'est ainsi qu'on prépare le terrain en vue de réaliser, cette fois-ci, le véritable génocide, jugé "moral, authentique et acceptable"...
Si, pour se montrer un tant soit peu équilibré, certains acceptent, du bout des lèvres, de condamner le massacre du 7 octobre 2023, ils s'empressent rapidement de le justifier par «ce qui s'est passé avant...».
«Ce qui s'est passé avant»? Voyons de quoi on parle... Mais bien sûr. Il s'agit de la création en 1948 de l'Etat d'Israël «sur la Terre de Palestine». Selon la doctrine arabo-musulmane, «l'entité sioniste» généreusement accueillie en «Palestine» s'en serait ensuite violemment emparée puis aurait chassé les habitants légitimes. Ce serait la source du problème...
Bien qu'historiquement, aucun Etat palestinien n'ait jamais existé, avec des frontières et un gouvernement, ils considèrent être «chez eux». En effet, depuis l'an 135 après J.-C., différentes entités, musulmanes, chrétiennes ou autres, ont occupé la province baptisée «Palestine» par les Romains durant cette période. Juifs et Arabes y ont habité sous diverses administrations, mais il n'a jamais été question d'un Etat.
Et comme justement, le fait que cette région fut à un moment de l'Histoire sous domination de califats, et autres autorités musulmanes, toute présence souveraine et non assujettie à l'Islam - en l'occurrence le judaïsme - est perçue comme un échec spirituel par cette doctrine. C'est la fameuse nakba. Raison pour laquelle nous pouvons dire que si Israël était soumis à l'Islam, ou était une république islamique, ils ne connaîtraient pas autant d'opposition. On en veut pour preuve qu'une large partie de l'ancien Israël, à savoir la Jordanie, ne se voit contester aucun centimètre carré de son territoire par ceux qui s'autoproclament «palestiniens».
Ce que toutes les personnes qui scandent aveuglément, depuis des décennies «Free Palestine» refusent d'admettre.
Quand les organisations reconnues, les autorités, et les grands médias, voire le monde entier répète un mensonge, il reste un mensonge.
Nous ne prétendons pas ici qu'Israël soit irréprochable, loin de là. Il est toutefois la cible d'un enjeu planétaire, spirituel, cosmique. Sa destruction est la seule chance de survie de celui qui est le Prince de ce monde (littéralement Satan), menteur et meurtrier depuis le Commencement.
Il a combattu, et lutté de toutes ses forces contre ce peuple, descendance d'Abraham, Isaac et Jacob, au sein duquel Jésus est apparu et reviendra. En effet, lors de son retour annoncé, Satan sera jeté dans l'abîme. C'en sera fait de lui. La destruction d'Israël est pour lui la seule issue car, selon les Ecritures c'est au milieu de ce peuple que Jésus apparaîtra, lorsqu'ils diront «béni soit Celui qui vient au nom du Seigneur».
Tout chrétien authentique demeure dans la vérité, dans la lumière, sans compromis. L'obéissance à l'injonction de «consoler Son peuple» de manière résolue constitue autant un témoignage qu'un acte d'obéissance dans un monde perdu et sans repère.
Quoiqu'on en dise, nous ne pouvons pas esquiver le débat politique. Toute la Bible, depuis la sortie d'Egypte, le livre d'Esther, jusqu'à l'Apocalypse inclut cet aspect. D'ailleurs, les persécutions des chrétiens dans le monde entier incluent la politique. Nous ne pouvons y échapper.
Le chemin est étroit, inconfortable, mais il en a toujours été ainsi.
M. Nowak pour Chrétiens Unis Pour Israël




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